Archives mensuelles : novembre 2014

Le Cambodge c’est aussi le royaume des fruits

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Au Cambodge il y a beaucoup de fruits, des locaux mais aussi des importés des pays voisins comme le Vietnam ou la Thaïlande, il y en a qui viennent de plus loin comme les pommes que les cambodgiens affectionnent tout particulièrement.
Chaque saison a ses fruits, au printemps c’est les mangues, il y en a de différentes variétés dont certaines sont vraiment succulentes, moi qui suis amateur je pense que les meilleures mangues au monde se trouvent au Cambodge.
Les oranges de Pursat avec leurs écorces vertes jouissent d’une excellente réputation, il y a également d’énormes pamplemousses qui ne sont pas tous bons, il y a différentes variétés. Réputés à Kratie, les pamplemousses locaux, kroch thlong, poussent partout là bas. Vous pourrez en acheter le matin avant de reprendre le bus pour Phnom Penh sur les bords du Mékong. Avec une peau très épaisse, il vous faudra également extraire la chair des quartiers pour en savourer le goût doux et un peu poivré. Cela sera notamment délicieux en salade avec des crevettes bien fraîches !
Il en est de même pour les ananas que l’on trouve en quantité t dont certains sont divins, généralement en provenance des provinces du sud-ouest (Kompong Som, Kampot).
Les fruits du dragon à chair blanche sont sur tous les étals, ceux à chair rouge plus rares sont vraiment délicieux.
Vous trouverez les caramboles, Speu, à Kampot également, bien que ces fruits donnent leur nom à la province de Kompong Speu. Elles ont un goût plutôt léger mais sont appréciées pour leur forme en étoile qui décore joliment les plats ! La carambole est un fruit que l’on consomme essentiellement à la campagne. C’est un fruit au goût assez léger, plutôt acidulé, à la texture craquante.
Vous trouverez également dans certains endroits des ramboutans, cousins du litchi, dont les « poils » tournent au rose fuchsia et leur donne un aspect rigolo. Vous trouverez les meilleurs dans les provinces de Koh Kong et de Kampot. Plus petits et plutôt jaunes, les ramboutans sauvages ont une chair plus juteuse et sucrée… Un régal…
Les sapotilles (ou chiku). A la chair fondantes… avec des fibres collantes.
On retrouve aussi communément les fruits du jacquier dans les jardins khmers. Fruits à la chair jaune savoureuse, une pièce peut peser jusqu’à 5 kg, et dans les marchés, ce sont souvent les quartiers décortiqués que vous pourrez acheter. Vous les trouverez également souvent dans les recettes de desserts khmers…
Il y a des lychees, des anones encore appelées corossols
Le corossol (ou anone) est appelé en khmer la « pomme cannelle française ». C’est un gros fruit à la peau verte parsemée de petites piques.
Les mangoustans vous connaissez ? Un délice !
Le durian reste le fruit roi au Cambodge même si peu apprécié des touristes car son odeur d’oignon pourri ne plait pas aux narines sensibles de certains touristes, mais si vous réussissez à faire abstraction de l’odeur ce fruit est vraiment délicieux.
Et tant d’autres encore mais en parler c’est un chose, venir les gouter sur place est nécessaire, nous vous attendons.
Gérard Thévenet – Wam Tour – Agence de voyage locale au Cambodge

Le Super Héros au Cambodge

631464Aux USA il y a plein de supers héros : Superman, Batman, Spiderman, etc…. Nous au Cambodge nous en avons plusieurs mais ils portent tous le même nom, ce sont les mythomanes !
Après toutes ces années passées dans ce pays il me semble en avoir rencontré des milliers venant de tous les continents.
Il y a d’abord le mythomane cambodgien qui est n’a jamais quitté le pays et qui vous fournit un CV qui vous fait pâlir de jalousie, diplômé de ceci, doctorat en cela, master en telle ou telle discipline, en Europe il faudrait au moins étudier jusqu’à 40 ans pour obtenir cela ! Qu’en est-il en vérité ? Dans la plupart des cas ces diplômes ont été achetés ou sont tout simplement des faux car dès que vous demandez à l’un de ces détenteurs de vous montrer l’étendue de ses compétences c’est la misère complète, l’ignorance, le silence !
Attention ce n’est pas général, il y a quand même une faible minorité qui a vraiment étudié et même certains qui ont terminé par des études à l’étranger.
Tout cela fait peut-être sourire mais imaginez lorsque c’est un médecin ou encore pire un chirurgien qui a acheté son diplôme ! Là c’est beaucoup moins drôle !
Il y a aussi le Cambodgien qui revient s’installer au pays après avoir passé de nombreuses années à l’étranger et qui parfois y est même né, certains arrivent bardés de diplômes qui n’ont rien à envier à ceux de leurs frères restés au pays, diplômés de la Sorbonne, de H.E.C. et j’en passe…. Avec un ordinateur, une imprimante et un scanner il est si facile de se fabriquer des diplômes paraissant plus vrais que les vrais ! Là aussi il y a parfois de vrais diplômés et il suffit d’une petite conversation et de quelques questions pertinentes pour les identifier.
Je garde le meilleur pour la fin, ce sont les expatriés ! Lorsque vous les entendez parler dans les bars ou ils aiment se retrouver, entre expatriés, par peur sans doute de se mélanger et d’échanger avec la population locale. Comme il est bien difficile de vérifier leurs dires beaucoup s’inventent des vies extraordinaires, des vies d’aventuriers ou d’hommes d’affaires hors pairs ! Tous n’ont pas eu de chance et c’est pourquoi ils sont ici dans ce nouvel Eldorado ou ils vont se refaire ! Et comme le dit si bien Charles Aznavour :
Emmenez-moi au bout de la terre
Emmenez-moi au pays des merveilles
Il me semble que la misère
Serait moins pénible au soleil
Toutes les vérités sont-elles bonnes à dire ?
Gérard Thévenet – Wam – Agence locale au Cambodge.

LE PHNOM SAMPOV – PROVINCE DE BATTAMBANG

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Lors de mon avant dernier repérage en mai 2014 j’ai redécouvert le Phnom Sampov dans la province de Battambang, si vous passez par cette province faites le détour car ce lieu est vraiment à visiter, peut-être à éviter si vous êtes accompagné de jeunes enfants, âmes sensibles s’abstenir…. Malheureusement cet endroit nous fait découvrir une partie de l’histoire récente du Cambodge !

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Au sommet de cette colline il y avait une prison jusqu’à la fin des années 70 ou les khmers rouges emprisonnaient leurs malheureuses victimes, c’est là qu’ils les torturaient puis s’en débarrassaient en les jetant dans des puits naturels au sommet de cette collines, après la fuite de ces derniers des montagnes d’ossements ont été retrouvés au fond de l’une de ces cavités !
Les femmes enceintes étaient également torturées en ce lieu avec des méthodes d’une barbarie extrême, si extrême que je n’ai pas le courage de vous donner des détails sur ce sujet, votre guide saura le faire mieux que moi lors de votre visite.

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L’ancienne prison a été transformé n un lieu de prière ou de nombreux cambodgiens viennent prier et se recueillir.

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De ce point culminant on peut également jouir d’une vue imprenable sur cette magnifique région.
Gérard Thevenet / Wam Tour

Les nouveaux itinéraires Cambodge

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De nouvelles routes ont été ouvertes ou restaurées ces dernières années sur l’ensemble du territoire cambodgien ce qui permet aux agences de voyages locales comme WAM de proposer de plus en plus de circuits hors des sentiers battus car après les temples il existe vraiment un autre Cambodge tout aussi fascinant.
Il est désormais aisé de rejoindre le mythique temple de Preah Vihear en quelques heures au départ de Siem Reap sur une route confortable, de séjourner sur place dans un boutique hôtel tout aussi confortable et ensuite de choisir une nouvelle destination, vers l’ouest pour rejoindre le temple de Banteay Chhmar puis Sisophon et enfin Battambang mais aussi pourquoi pas, ceci surtout pour les amoureux de la nature et des beaux paysages , après Banteay Chhmar prendre la direction de Poilpet , le poste frontière avec la Thaïlande, juste avant d’y arriver bifurquer à gauche et longer la frontière jusqu’à Païlin qui fut l’un des dernier fiefs khmers rouges mais qui est aujourd’hui un endroit merveilleux pour effectuer des randonnées pédestres ou des balades à vélos, tous cela dans un environnement calme en dehors des hordes de touristes qui déferlent maintenant toute l’année sur Angkor.
Après Battambang plusieurs possibilités là encore, repartir par la route en direction de Siem Reap, traverser le lac toujours en direction de Siem Reap à bord d’un bateau public ou d’un bateau privé ou alors de descendre vers le sud pour rejoindre Phnom Penh puis pourquoi pas une fin de séjour balnéaire avec Kep connue pour ses espaces verdoyants, son calme, Sihanoukville pour ses plages , ses îles et ses soirées animées, ou alors Koh Kong avec ses plages désertes et ses mangroves.
Mais revenons à Preah Vihear et dirigeons nous vers l’est au lieu de l’ouest comme je l’ai détaillé précédemment, nous dirigeons alors vers le grand fleuve Mékong que nous traversons au niveau de Stung Treng , ville située en dessous de la frontière avec le Laos, nous atteignons cette ville grâce à un nouveau pont récemment ouvert puis de nouvelles possibilités s’offrent à nous :
1) Nous diriger vers l poste frontière Cambodge/Laos puis continuer notre périple en terre laotienne…
2) Nous diriger vers la province du Rattanakiri à la découverte de paysages exceptionnels, de quelques minorités en nous aventurant très loin dans la jungle, de cimetières jaraï, de mines de pierres précieuses à ciel ouvert, etc…. à noter que depuis Le Rattanakiri il est désormais possible d rejoindre une autre province tout aussi attractive en traversant la jungle (enfin ce qu’il en reste) en empruntant une route fraichement rénovée.
3) Continuer à longer le Mékong jusqu’à Kratié, s’arrêter un peu avant d’atteindre cette ville pour embarquer à la rencontre des dauphins d’eau douce encore nombreux en ce point du fleuve. Ensuite rejoindre l’île de Trong ou la population semble vivre hors du temps, y séjourner chez l’habitant ou dans un écolodge. Rejoindre ensuite le Mondulkiri dont la capitale est Banlung pour un trek à dos d’éléphants, des visites diverses, des randonnées dans la jungle du côté des chutes d’eau de Bousra.
Puis si vous avez choisi l’option deux ou trois de rejoindre Phnom Penh en passant pat Kampong Cham tout en visitant en cours de route au gré de vos envie une plantation d’hévéa, des temples, des pagodes, des marchés locaux, etc…
Une fois à Phnom Penh s’il vous reste encore du temps et de l’argent vous pourrez continuer en direction des plages du sud du pays.
Ceci est juste un tout petit éventail de ce qu’offre le Cambodge d’aujourd’hui, il existe d nombreuses possibilité que des experts comme WAM sont prêtes à vous proposer en les adaptant à vos envies et à votre budget.
Gérard Thévenet – WAM – Agence de voyage Anglophone et Francophone au Cambodge.