Archives mensuelles : avril 2017

Top 5 des bonnes raisons de voyager en mois de mai au Cambodge

Si cette année vous n’êtes pas comme la majorité des gens qui vont planifier un super voyage durant les vacances estivales, mais que pour une raison ou une autre, vous aimerez bien jouer les touristes au mois de mai, ce top est fait pour vous. Voici 5 bonnes raisons de partir à la découverte du Cambodge au mois de mai.

#5 Vous n’aimez pas la foule

Vous aimez les belles rencontres, certes, mais vous ne voulez pas croiser toute une troupe de touristes qui vous gênent la vue lorsque vous êtes en pleine admiration devant la beauté des plus beaux monuments du monde. Avoir quelques touristes comme copains c’est bien, mais avoir des centaines d’autres personnes sur vos photos souvenirs ça peut parfois virer au cauchemar.

#4 Vous aimez le silence

Un silence bouddhique si l’on peut dire. Et c’est en tout cas l’avantage certain de voyager au Cambodge en mois de mai, vous pourrez visiter tranquillement les fabuleux Temples dans le calme et la sérénité, vous pourrez même méditer sur le sens de la vie sans qu’aucun bruit ne vienne déranger votre concentration.

#3 Vous aimez la chaleur

Et pas qu’un peu, c’est la grosse chaleur avant l’arrivée de la mousson vers mi-juin mais ça ne vous fait pas du tout peur car vous aimez bien passer des heures sous le soleil et vous adorez les journées épuisantes. Et pour bien se fatiguer, rien de telle qu’une petite ballade dans les temples d’Angkor l’après midi, vous sentirez votre corps se débarrasser de toutes ses toxines.

#2 Vous êtes un tantinet radin

Et ça tombe bien, car en cette période de l’année, vous pouvez bénéficier des prix discount affichés par les établissements hôteliers, les restaurants peuvent offrir jusqu’à 70% de réduction durant la basse saison touristique, et même les tuktuks se rueront littéralement vers vous étant prêt à tout pour avoir un client.

#1 Vous êtes authentique

Et comme vous, votre voyage le sera. Vous aimez faire les choses à votre façon et un séjour durant la basse saison touristique est idéal pour vous permettre de vous épanouir et de choisir à votre guise les activités que vous voudrez faire sans chercher à réserver des jours à l’avance pour avoir une place.

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Alors n’attendez plus, préparez vos bagages et faites appel à la meilleure agence de voyage locale pour planifier votre incroyable séjour au Cambodge !


Publié par N.R.

Voyage low-cost, du rêve à la (dure) réalité

menace voyage low cost

Aujourd’hui, le métier d’artisan voyagiste est confronté à de grands risques car après avoir découvert un pays, les voyageurs partent avec:

  • Soit l’envie de revenir
  • Soit la conviction de ne plus y retourner.

Et dans le deuxième cas, au lieu de s’en prendre au tour opérateur ou à ceux qui les ont accompagnés durant leur séjour, les voyageurs se méprennent sur la cause de l’échec de leur voyage et rejettent tout bonnement leur mécontentement sur leur destination, et c’est une grosse erreur.

Si vous vous demandez pourquoi nous abordons le sujet, c’est parce que depuis un certain temps, nous avons remarqué sur internet qu’il y a de plus en plus de sites web qui proposent des séjours inoubliables (et pour être inoubliables, ils le seront !) dans de nombreux pays exotiques, dans des endroits paradisiaques comme au Cambodge, qui promettent monts et merveilles en sortant la tiraillerie lourde telle que les hôtels de luxe, les plages privées, les services VIP, etc. et tout ça… à petit prix…

Bon. D’abord en voyant des offres pareilles, malgré la confiance que nous avons en la qualité de nos prestations, on commence tout de même à se remettre un peu en question sur :

« comment ils ont pu déniché de tels contrats, on se dit alors qu’ils ont sûrement de très bons intermédiaires… Mais qui ? Comment ? »

Nous, nous sommes pourtant ici depuis maintenant dix bonnes années en tant qu’agence et depuis plus de vingt ans en tant que résidents

Bref. Ensuite, on devient de plus en plus curieux et on s’aperçoit de la mention « à petit prix » … Humm… ça commence à être louche donc on émet un petit doute sur le bien fondé de toute cette histoire. Puis on regarde le prix. Et là, c’est le choc. Leurs prix sont vraisemblablement bien en dessous des nôtres pour des prestations a priori de même qualité.

Comment est-ce possible ? Et bien, c’est tout simplement impossible à moins d’être magicien.

Le problème c’est que malgré des soi-disant exigences envers les prestataires, les clients sont le plus souvent facilement attirés par les prix les plus bas, sans faire les bonnes analyses en matière de faisabilité d’un tel coût.

Et c’est en profitant de ces nombreux voyageurs mal avisés que ce genre d’annonces tout à fait mensongères pullule actuellement sur la toile. Et pourtant, en faisant le choix de ce genre de « moins cher », les voyageurs s’exposent à un énorme risque, celui de ne plus vouloir revenir dans leur pays de destination, car durant leur séjour censé être merveilleux, ils rencontreront de nombreuses surprises, et pas des bonnes on vous le dit !

Ayons un minimum de logique, comment est-il possible (et on va écarter la théorie du magicien) que déjà en termes de prix, une agence à l’étranger puisse obtenir des tarifs plus bas par rapport à une agence locale ?

Rien que le fait de pouvoir discuter face à face avec les prestataires locaux, ça fait une grande différence, car il n’y a pas que les hôtels et les billets d’avion… Et pour la composition des circuits, ils font ça à l’aveuglette ? Ou est-ce que les touristes vont juste se contenter des circuits classiques bondés de touristes ? Avoir des intermédiaires sur place c’est bien, mais il n’y a aucune assurance que les services fournis vont correspondre à ce que le client a exigé.

C’est une chose de commander deux chambres individuelles et c’en est une autre de recevoir une chambre twin. C’est une chose de programmer une traversée en bateau de 45 minutes, c’en est une autre de devoir rester 2 heures sur le bateau pour que le pilote puisse faire des économies en coupant un moteur. Et il n’y a pas que cela, il y a aussi les guides et les chauffeurs… Pour un séjour réussi ces derniers ne s’improvisent pas. Un chauffeur de taxi ne se transforme pas en guide. Et une voiture assurée, en très bon état et un chauffeur prudent sont des éléments clés pour la réussite d’un séjour, or des touristes se retrouvent souvent avec un véhicule aussi peu recommandable que son chauffeur

Et pourtant. Ce genre de détails n’est mentionné nulle part dans les programmes de voyage que ces « dealers » qui ne connaissent rien du pays de destination vendent sur internet, et nombreux sont les touristes qui tombent dans le panneau, attirés par les prix très attractifs – et c’est compréhensible – or ils feront face à une grande déception, et parfois même pire. Et devant le désappointement de ces clients, ces présumées agences ne semblent malheureusement pas prendre leurs responsabilités.

A la fin du séjour, ces clients se diront peut-être qu’ils auraient du faire appel aux services d’une agence locale, mais malheureusement ils se diront surtout qu’ils n’auraient pas dû choisir la destination.

Un vrai expert voyage c’est quoi ?

C’est quelqu’un qui va vous garantir et engager sa notoriété tout au long de votre séjour sur l’ensemble des prestations choisies pour la simple et bonne raison que lui il connaît réellement le pays dans ses moindres recoins. À chacun de vos souhaits, sa réactivité est immédiate car il n’a pas besoin de consulter Pierre, Paul ou Jacques pour cela. Chez une agence locale expérimentée, les guides et les chauffeurs sont en avance au rendez-vous, c’est obligatoire s’ils souhaitent continuer à travailler pour l’agence.

Les guides sont les meilleurs et travaillent pour la plupart depuis des années avec l’agence, en plus de leurs grandes connaissances dans les domaines de l’histoire, de l’architecture, des traditions et des ethnies qui peuplent son pays ils doivent savoir s’adapter à chaque client et tisser des liens, une complicité avec lui, s’il y a des enfants il doit faire en sorte que ces derniers ne s’ennuient jamais, il doit prévoir des activités adaptées, il doit être à l’écoute de ce client à chaque instant, même prévenir ses désirs, tout faire pour lui rendre le séjour agréable, c’est ça un vrai guide.

Les hôtels sont rigoureusement inspectés, en tenant compte des retours des anciens clients avant de les proposer en fonction des souhaits et du budget des clients. Des sièges bébés dans les transports, des véhicules en bon état, assurés avec des chauffeurs confirmés possédant un vrai permis de conduire (rare dans certains pays comme le Cambodge).

En cas de problème, une réaction immédiate et une solution rapide !

Qui peut promettre cela et tenir ses engagements si ce n’est un agence locale experte qui au fil des années à force de travail et de sérieux a su tisser un réseau sur tout un pays afin de pouvoir être réactif au moindre incident. La compétence ça se paye. Les clients doivent être conscients de cela s’ils souhaitent un voyage à la hauteur de leurs espérances !

Chez WAM, nous sommes de vrais experts du voyage au Cambodge et nous ne cessons de le prouver à chaque fois que nous faisons découvrir notre beau pays.

Si nous sommes toujours au Cambodge depuis les dix dernières années sans compter nos années de résidence, c’est que nous n’arrêtons pas de découvrir ce pays d’année en année, de circuit en circuitDix ans que nous avons pu voir les hauts et les bas du Cambodge, l’intérêt ou pas de certains programmes… Dix ans que ceux qui nous ont accordé leur confiance nous encouragent à continuer notre métier.

Le Cambodge réserve encore de très belles choses pour les voyageurs et nous ferons en sorte de les partager avec nos clients.

Chers clients perdus dans l’acharnement à trouver les prix les plus bas, la prochaine fois que vous voyagerez, faites le bon choix et renseignez-vous auprès d’une agence locale réputée. Vous aurez tout à y gagner, le temps, l’argent, une entière satisfaction, et bien plus encore… Sachez choisir les bonnes personnes à qui vous allez accorder votre confiance, car elle est inestimable.


Publié par N.R 

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Sidarta Gautama alias Bouddha

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Sidarta Gautama est né à Lumbini, au Népal, près de la frontière avec l’Inde, il y a 2.500 ans.
Le père de Gautama était le chef des Sakya, un clan de guerriers. Après sa naissance, la mère de l’enfant rêva d’un éléphant blanc. Comme il était de coutume, l’astrologue de la cour fut appelé pour interpréter le rêve. La conclusion de l’astrologue gêna le roi : l’enfant royal, disait-il, allait grandir et devenir un célèbre moine.
Le roi voulait que son fils soit un guerrier et un gouvernant, pas un moine. La cour prépara alors un plan pour maintenir le prince à l’intérieur du palais, toujours entouré de beaux objets et d’extravagances.
Plus grand, il passait des heures à penser. Un jour, alors qu’il marchait dans le jardin, Gautama vit une vieille femme qui tremblait et marchait à l’aide d’une canne. Gautama demanda à son assistant ce qu’avait cette vieille femme. Son assistant lui répondit que cette femme n’avait rien de mal et qu’elle souffrait simplement de vieillesse.
Pour la première fois, le prince se rendait compte que tout le monde vieillissait. Plus tard, lors de l’une de ses promenades, il vit d’abord un homme malade, puis le corps d’un homme qui venait de mourir. Ses incertitudes par rapport aux souffrances que le corps humain doit endurer se sont clarifiées quand, un jour, il se retrouva avec un sadhu, un homme sacré dont le visage montrait de la sagesse. Gautama commença à se demander ce qu’avait cet homme que les autres n’avaient pas. Il décida de ne pas se reposer avant d’avoir découvert la vérité.
Dès lors, il marcha de village en village, tel un bhikshu à la recherche d’âmes. Il essayait de vivre avec des gourous, mais personne ne parvenait à lui fournir les réponses au mystère de la vie, ou à satisfaire son besoin de connaissance.
Finalement, accompagné de cinq disciples, Gautama décida de méditer dans la solitude. Il eut si faim pendant tant de jours que ses côtes et ses veines devinrent invisibles. Une femme de la caste des « intouchables » lui offrit du lait, et pensant qu’il était la figure d’un saint, Gautama le but. Cela horrifia ses disciples, qui se mirent à penser qu’il s’agissait d’un faux tapasvi puisqu’il n’était pas suffisamment fort pour supporter la faim pendant la pénitence.
Quand les disciples l’abandonnèrent, Gautama s’assit sous l’arbre de « bodhi » à Bodhgaya, et il médita de façon ininterrompue pendant 45 jours. Rien ne pouvait le distraire, puisqu’il avait atteint l’état d’illumination connu sous le nom de moksha. C’est à partir de ce moment-là que l’on commença à appeler Gautama Bouddha, terme qui signifie « l’illuminé ».
Ensuite, Bouddha voyagea à Sarnath, près de Benarés, à la recherche de ses cinq disciples et c’est là qu’il fit son premier sermon. Il évoqua quatre vérités nobles :
• La vie est pleine de souffrances
• La souffrance est générée par le désir
• La souffrance peut être dépassée en contrôlant le désir
• Le contrôle du désir suit un chemin en huit étapes.
Ces huit étapes sont :
Le désir correct, la connaissance correcte, la parole correcte, le comportement correct, le mode de vie correct, l’effort correct, l’attention correcte et la concentration correcte.
Les enseignements de Bouddha n’ont pas été mis par écrit avant un certain nombre d’années après sa mort. Ils se sont transmis de bouche à oreille pendant trois cent ans. La première réunion religieuse du Bouddhisme a eu lieu sous le règne de l’empereur Ashoka, à Bodhgaya, où un ordre monastique, ou Sangha, a été fondé. C’est à partir de là que l’on commença à mettre par écrit les enseignements de Bouddha. L’un des premiers textes a été écrit en pali, une langue qui était couramment utilisée par les habitants de ces lieux.
L’empereur Ashoka expérimentait un sévère sentiment de repenti suite à sa victoire dans la Bataille de Kalinga, au cours de laquelle moururent de nombreux de soldats. Il chercha refuge et conseil auprès des enseignements de Bouddha. Il souhaita diffuser son message parmi la population c’est pourquoi il fit construire des piliers, connus comme les Piliers d’Ashoka, sur lesquels on grava les enseignements de Bouddha. Son fils Rahula emporta avec lui à Ceylan une bouture de l’arbre « bodhi », sous lequel Bouddha avait atteint l’illumination. Les messagers transmirent le credo du Bouddhisme dans tout le Sud-Est asiatique, où il s’enracina.
Bien que le Bouddhisme provienne d’Inde, il a perdu de l’importance dans ce pays à cause de la résurgence de l’Hindouisme. Aussi, le Bouddhisme ne s’est concentré que sur des petites régions de l’Himalaya, où il a survécu grâce à son isolement.
Après sa mort, les disciples de Bouddha se divisèrent en deux branches appelées Hinayana et Mahayana. L’Hinayana, ou le petit véhicule, est aussi connu comme une façon de vivre à l’ancienne.
Les fidèles serviteurs de la branche Hinayana font le choix de vivre dans des monastères. Dans les enseignements de l’Hinayana, Bouddha n’est jamais représenté par sa figure humaine, mais par une roue, ses pieds, un éléphant, l’arbre « bodhi » ou d’autres symboles. L’Hinayana continue à exercer une grande influence à Ceylan, en Birmanie, en Thaïlande, au Laos et au Cambodge.
Le Mahayana, ou le grand véhicule, jouit de plus de popularité que l’Hinayana et, contrairement à ce dernier, on y représente la figure humaine de Bouddha. On trouve ces représentations de Bouddha dans de nombreux endroits en Inde ainsi que dans les pays limitrophes. En Inde, tous les sites associés à la vie de Bouddha restent les principaux lieux de pèlerinage, non seulement pour les Bouddhistes, mais aussi pour un grand nombre de personnes attirées par la paix naturelle de ce sentier de développement spirituel, qui contient beaucoup d’éléments qui peuvent être aussi bien considérés comme « religieux » que « philosophiques ».
La vie de Bouddha est inspirante pour moi et j’espère qu’elle le sera aussi pour vous.

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