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Sidarta Gautama alias Bouddha

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Sidarta Gautama est né à Lumbini, au Népal, près de la frontière avec l’Inde, il y a 2.500 ans.
Le père de Gautama était le chef des Sakya, un clan de guerriers. Après sa naissance, la mère de l’enfant rêva d’un éléphant blanc. Comme il était de coutume, l’astrologue de la cour fut appelé pour interpréter le rêve. La conclusion de l’astrologue gêna le roi : l’enfant royal, disait-il, allait grandir et devenir un célèbre moine.
Le roi voulait que son fils soit un guerrier et un gouvernant, pas un moine. La cour prépara alors un plan pour maintenir le prince à l’intérieur du palais, toujours entouré de beaux objets et d’extravagances.
Plus grand, il passait des heures à penser. Un jour, alors qu’il marchait dans le jardin, Gautama vit une vieille femme qui tremblait et marchait à l’aide d’une canne. Gautama demanda à son assistant ce qu’avait cette vieille femme. Son assistant lui répondit que cette femme n’avait rien de mal et qu’elle souffrait simplement de vieillesse.
Pour la première fois, le prince se rendait compte que tout le monde vieillissait. Plus tard, lors de l’une de ses promenades, il vit d’abord un homme malade, puis le corps d’un homme qui venait de mourir. Ses incertitudes par rapport aux souffrances que le corps humain doit endurer se sont clarifiées quand, un jour, il se retrouva avec un sadhu, un homme sacré dont le visage montrait de la sagesse. Gautama commença à se demander ce qu’avait cet homme que les autres n’avaient pas. Il décida de ne pas se reposer avant d’avoir découvert la vérité.
Dès lors, il marcha de village en village, tel un bhikshu à la recherche d’âmes. Il essayait de vivre avec des gourous, mais personne ne parvenait à lui fournir les réponses au mystère de la vie, ou à satisfaire son besoin de connaissance.
Finalement, accompagné de cinq disciples, Gautama décida de méditer dans la solitude. Il eut si faim pendant tant de jours que ses côtes et ses veines devinrent invisibles. Une femme de la caste des « intouchables » lui offrit du lait, et pensant qu’il était la figure d’un saint, Gautama le but. Cela horrifia ses disciples, qui se mirent à penser qu’il s’agissait d’un faux tapasvi puisqu’il n’était pas suffisamment fort pour supporter la faim pendant la pénitence.
Quand les disciples l’abandonnèrent, Gautama s’assit sous l’arbre de « bodhi » à Bodhgaya, et il médita de façon ininterrompue pendant 45 jours. Rien ne pouvait le distraire, puisqu’il avait atteint l’état d’illumination connu sous le nom de moksha. C’est à partir de ce moment-là que l’on commença à appeler Gautama Bouddha, terme qui signifie « l’illuminé ».
Ensuite, Bouddha voyagea à Sarnath, près de Benarés, à la recherche de ses cinq disciples et c’est là qu’il fit son premier sermon. Il évoqua quatre vérités nobles :
• La vie est pleine de souffrances
• La souffrance est générée par le désir
• La souffrance peut être dépassée en contrôlant le désir
• Le contrôle du désir suit un chemin en huit étapes.
Ces huit étapes sont :
Le désir correct, la connaissance correcte, la parole correcte, le comportement correct, le mode de vie correct, l’effort correct, l’attention correcte et la concentration correcte.
Les enseignements de Bouddha n’ont pas été mis par écrit avant un certain nombre d’années après sa mort. Ils se sont transmis de bouche à oreille pendant trois cent ans. La première réunion religieuse du Bouddhisme a eu lieu sous le règne de l’empereur Ashoka, à Bodhgaya, où un ordre monastique, ou Sangha, a été fondé. C’est à partir de là que l’on commença à mettre par écrit les enseignements de Bouddha. L’un des premiers textes a été écrit en pali, une langue qui était couramment utilisée par les habitants de ces lieux.
L’empereur Ashoka expérimentait un sévère sentiment de repenti suite à sa victoire dans la Bataille de Kalinga, au cours de laquelle moururent de nombreux de soldats. Il chercha refuge et conseil auprès des enseignements de Bouddha. Il souhaita diffuser son message parmi la population c’est pourquoi il fit construire des piliers, connus comme les Piliers d’Ashoka, sur lesquels on grava les enseignements de Bouddha. Son fils Rahula emporta avec lui à Ceylan une bouture de l’arbre « bodhi », sous lequel Bouddha avait atteint l’illumination. Les messagers transmirent le credo du Bouddhisme dans tout le Sud-Est asiatique, où il s’enracina.
Bien que le Bouddhisme provienne d’Inde, il a perdu de l’importance dans ce pays à cause de la résurgence de l’Hindouisme. Aussi, le Bouddhisme ne s’est concentré que sur des petites régions de l’Himalaya, où il a survécu grâce à son isolement.
Après sa mort, les disciples de Bouddha se divisèrent en deux branches appelées Hinayana et Mahayana. L’Hinayana, ou le petit véhicule, est aussi connu comme une façon de vivre à l’ancienne.
Les fidèles serviteurs de la branche Hinayana font le choix de vivre dans des monastères. Dans les enseignements de l’Hinayana, Bouddha n’est jamais représenté par sa figure humaine, mais par une roue, ses pieds, un éléphant, l’arbre « bodhi » ou d’autres symboles. L’Hinayana continue à exercer une grande influence à Ceylan, en Birmanie, en Thaïlande, au Laos et au Cambodge.
Le Mahayana, ou le grand véhicule, jouit de plus de popularité que l’Hinayana et, contrairement à ce dernier, on y représente la figure humaine de Bouddha. On trouve ces représentations de Bouddha dans de nombreux endroits en Inde ainsi que dans les pays limitrophes. En Inde, tous les sites associés à la vie de Bouddha restent les principaux lieux de pèlerinage, non seulement pour les Bouddhistes, mais aussi pour un grand nombre de personnes attirées par la paix naturelle de ce sentier de développement spirituel, qui contient beaucoup d’éléments qui peuvent être aussi bien considérés comme « religieux » que « philosophiques ».
La vie de Bouddha est inspirante pour moi et j’espère qu’elle le sera aussi pour vous.

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A la découverte de Koh Rong Samloeun

L’île de Koh Rong Samloeun est sans doute l’un des dernier paradis sur terre, pas de véhicules motorisés sur l’île ce qui fait que le lieu est calme très calme, un véritable  havre de paix, quelquefois le  bruit d’un bateau à moteur vient briser le silence  mais fort heureusement ils sont encore très rares.

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Il y a trois hôtels qui semblent sortir du lot Le Moonlight Resort, le One Resort et le Sun Beach Resort, ils sont côte à côte le long de l’immense plage de sable blanc qui s’étale sur des kilomètres.

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La couleur de l’eau de la mer est magnifique, d’un bleu digne des plus belles plages des Caraïbes avec lorsque l’on se rapproche des rives  des reflets verts tout aussi beaux.

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Les restaurants des hôtels ou indépendants proposent des menus à base de fruits de mer, de poissons avec quand même quelques viandes pour les irréductibles carnassiers  mais aussi des pizzas, burgers, salades, etc…

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Nous avons déjeuné au Moonlight avec des plats à base de calamars, poisson et un extraordinaire crabe  au curry (je n’ai pas mis de S à crabes mais ne vous inquiétez pas il y  en avait plusieurs et pour tout vous dire un kilo car le restaurant propose le plat non pas à la portion mais au kilo.

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Je ne puis que vous recommander un séjour sur cette île  pour terminer en beauté votre séjour au royaume des millions de sourires.

Pour de plus amples informations  contactez votre serviteur au Cambodge :

Gérard THEVENET (ici depuis 1993)   – WAMTOUR –  www.wamtour.comcontact@wamtour.com

Skype : gerardangkor

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Le génie astrologique des temples d’Angkor

Je reprends ci-dessous un article paru dans Cambodge Mag (http://www.cambodgemag.com ) car je le trouve fort intéressant.
Le génie astrologique des temples d’Angkor enfin révélé

cambodge_preah_khanSelon un nouvel article écrit par un astro-archéologue italien, les architectes d’Angkor avaient pris en compte les mouvements solaires et lunaires lors de la conception des temples pour marquer le début des saisons humides et sèches. Un article scientifique rédigé par Giulio Magli, professeur de physique mathématique de l’école polytechnique de Milan, teste plusieurs observations de longue date sur l’importance des mouvements du soleil à l’époque angkorienne en utilisant un logiciel spatial et des images satellites. Il a été publié mi-avril sur le site arXiv.org (arxiv.org/) de l’Université Cornell.

Photo : Temple Preah Khan Many Moon Honeymoon / Flickr
L’analyse fait suite à une série d’études réalisées par M. Magli démontrant avec similitude la conscience des modèles astronomiques parmi les bâtisseurs du Machu Picchu, du Parthénon et des pyramides d’Égypte. Selon lui : « Le royaume d’Angkor a été construit autour d’une vision du monde sophistiquée incluait le ciel […] où le cycle du soleil et celui des saisons sèches et humides étaient étroitement liés. »

L’auteur évoque aussi les entrées des temples. 19 des 31 temples étudiés avaient des entrées orientées plein Est alors que les autres étaient très légèrement positionnées vers le Nord. Selon M. Magli, ces écarts n’étaient pas un hasard. Les temples positionnés à une fraction de degré au nord ont été alignés de manière à ce que le soleil se lève directement sur les bâtiments lors des équinoxes de printemps et d’automne.

Les passages au zénith à Angkor le 26 avril et le 17 août – au moment où le soleil est au plus haut dans le ciel- auraient été tout aussi spectaculaires à l’intérieur des tours du temple. En ces instants précis, les centres des chambres étaient éclairés par le haut avec un rayon de soleil… plus tard illustré à Hollywood, selon les chercheurs américains Edwin Barnhart et Christopher Powell, qui ont été les premiers à révéler le phénomène dans un article en 2011. M. Magli a aussi apporté un élément de réponse pour la mystérieuse orientation nord-est du vaste et isolé ensemble de temples connu sous le nom de Preah Khan de Kompong Svay. « Preah Khan de Kompong Svay est clairement orienté vers la lune montante au Nord », écrit-il. La lune est « très importante à la fois dans l’hindouisme, où elle est identifiée au Dieu Chandra et dans le bouddhisme, puisque les festivités associées à la vie de Bouddha sont planifiés à la pleine lune ».

M. Magli aborde également un second mystère de Preah Khan: comment ces constructeurs ont réussi à construire son enceinte intérieure pour qu’elle soit à moins de 800 mètres de la même latitude qu’Angkor Wat, à quelque 100 km de distance. Les concepteurs d’Angkor auraient pu utiliser la hauteur du soleil à midi à intervalles fixes pour calculer la latitude, note-t-il, mais la tâche aurait été « titanesque ».

Les nombreux alignements et les précisions d’Angkor ne servent pas tous à des fins symboliques, selon le chercheur. Il est particulièrement sceptique sur les allusions prétendant que les temples servaient d’observatoires astronomiques et déclare qu’il n’a pas vu la preuve de lignes « d’interconnexion, presque ésotérique » entre les temples. M. Magli n’étudie pas le rôle que les équinoxes ont pu jouer dans la culture angkorienne, mais M. Barnhart et M. Powell citent, dans leur article publié en 2011, des théories antérieures qui suggèrent que les temples symbolisaient le centre de l’univers bouddhiste et hindou – le Mont Meru- et « connectait le centre de la terre au centre des cieux, soit le point zénithal (le zénith) ».

Dans leur article, il est écrit : « La lumière du soleil provenant de ce zénith traversant les ouvertures du Mont Meru ont inspiré les temples suivants pour (illuster?) illuminer le centre de la terre ».

Avec l’aimable autorisation d’AlterAsia

Présentation de WAM TOUR

Présentation Wam artisan voyage Cambodge

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Créé en 2007 par moi-même qui suis présent au Cambodge depuis 1993 je vous propose mon expertise pour la réalisation de votre séjour. Il va sans dire que cette expertise représente un cout mais cela vous donne aussi la garantie d’un voyage réussi et parfaitement planifié par un spécialiste sur place. Ce cout sera moins élevé qu’en vous adressant à une agence généraliste qui utilisera de plus un ou plusieurs intermédiaires.
Mes connaissances du pays n’ont pas pour but de vous faire découvrir moi-même ce merveilleux pays car les cambodgiens sont les plus aptes à vous faire apprécier leur royaume, je suis simplement le trait d’union entre vous et eux en vous recommandant les meilleurs.

Pour tout conseil contacter :
Gérard THEVENET – contact@wamtour.com –WAM – Artisan voyagiste au Cambodge – www.wamtour.com

Visiter la province de Koh Kong

 

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S’il reste encore une contrée avec des espaces sauvages c’est bien la province de Koh Kong et la chaîne des Cardamomes, lieu idéal pour faire des randonnées dans des lieux encore peu explorés mais aussi se délasser sur de belles plages encore quasi désertes.

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Koh Kong est la province la plus au sud-ouest du Cambodge. Elle est l’une des plus grandes provinces du pays avec un long littoral peu développé et bordé de zones montagneuses, boisée et en grande partie inaccessible, qui englobe une partie de la chaîne des Cardamomes, la plus grande forêt tropicale cohérente de l’Asie du sud-est . Ses attractions touristiques comprennent une faune abondante; grandes chutes d’eau et des casinos sur la frontière en Thaïlande, tandis que de nouvelles installations portuaires sont en cours de développement pour le commerce international.

Les plages de Sihanoukville au Cambodge

La province est frontalière avec la Thaïlande et il est aisé de rejoindre ou d’arriver par ce pays pour visiter cette province et l’ensemble du Cambodge.

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La ville principale et la province portent le même nom « Krong Koh Kong » comme c’est souvent le cas dans la plupart des provinces du royaume, elle est située dans l’ouest de la province juste à côté de la frontière thaïlandaise. La ville est entourée d’une grande zone boisée. C’est une charmante petite ville où l’on peut séjourner au calme.

k-kong-2Les habitants de la province de Koh Kong parlent principalement khmer mais beaucoup parlent aussi le Thaï. Vous pouvez également y trouver des personnes parlant le chinois ou le vietnamien.
Cette province est conseillée aux visiteurs amateurs de randonnées, aimants la nature, les mangroves peuvent se visiter à pieds ou en bateau, l’un des points d’attraction est les chutes d’eau de Tataï sur la rivière du même nom. Ses plages sont aussi très jolies et encore peu fréquentées.

Il est désormais possible de traverser les cardamomes pour rejoindre Battambang sans être obligé de longer la côte en direction de Sre Ambel et de Sihanoukville.

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Le lac Tonlé Sap, Prek Toal et Osmose

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Je reprends ici un article paru dans :
http://kramakhmershop.blogspot.fr/2014/02/osmose-prek-toal-et-le-tonle-sap.html

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Chez WAM nous sommes de fervents alliés de l’association OSMOSE et chaque année nous proposons à nos clients la découverte du village flottant de Prek Toal, beaucoup plus authentique et moins visité que les autres, tous nos clients reviennent ravis de leur journée sur le lac.
Osmose, Prek Toal et le Tonle Sap
Le projet Osmose voit le jour en 1999 sur le lac Tonlé Sap au Cambodge, dans la zone de Prek Toal. Cette forêt constitue un refuge pour certaines espèces menacées de grands oiseaux d’eau d’Asie du Sud-Est. Le projet allie la protection de l’environnement, l’éducation, l’écotourisme, et le développement des communautés lacustres environnantes.

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Le lac Tonlé Sap

Ce lac est le plus grand lac d’eau douce d’Asie du Sud-Est. À la saison des pluies, un phénomène hydrologique unique provoque l’inondation de la plaine et des forêts voisines: les eaux du Mékong en crue, qui ne parviennent plus à s’écouler dans la mer, se déversent en partie dans la rivière du Tonle Sap dont le cours s’inverse alors pour remonter vers le lac. Sa superficie, de 2700 km2 en saison sèche, peut alors s’étendre jusqu’à 12000 km2. A cette époque, il recouvre ainsi 7% de la surface du Cambodge. Cette inondation saisonnière crée un véritable bouillonnement végétal à l’origine de l’extraordinaire vitalité biologique du lac, très riche en poissons et en serpents, classé Réserve de Biosphère par l’UNESCO en 1997. Avec ses 300000 hectares de forêts inondées, le Tonlé Sap offre à sa population abondance et fertilité.

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Prek Toal: un écosystème menacé

La forêt inondée de Prek Toal constitue la zone centrale de la Réserve de Biosphère du Tonlé Sap. Elle couvre 21000 ha et abrite des milliers d’oiseaux, dont une quinzaine d’espèces menacées. Autour de cette zone sont établis plusieurs villages de pêcheurs vivant dans des habitations flottantes, adaptées aux crues et décrues du lac. Toutes ces communautés dépendent en grande partie de la pêche. A quelques kilomètres de Prek Toal, la zone de pêche intensive déploie ses filets. En janvier, lorsque le lac se déverse dans le Mékong, deux millions de poissons s’y écoulent par heure.

Mais les choses changent et les ressources s’amoindrissent. Une pression humaine de plus en plus forte menace l’équilibre écologique du lac: pêche illégale, braconnage, destruction de la « forêt inondée » pour la culture du riz ou le bois de chauffe… En Chine, on construit des barrages sur le Mékong, alors que d’autres sont en projet ailleurs, menaçant le cycle hydrologique du lac et la migration des poissons.

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Le projet Osmose

A la création du projet en 1999, certaines colonies d’oiseaux de Prek Toal, pélicans, ibis, marabouts…, étaient dangereusement menacées par des collectes massives d’œufs et oisillons. Depuis qu’une équipe locale de 25 gardes forestiers, comprenant des braconniers reconvertis, a été formée pour protéger les colonies, ce phénomène a fortement baissé et les colonies sont en plein essor.

Osmose contribue à ce succès par ses activités de sensibilisation et d’éducation à l’environnement d’une part, et d’autre part du fait de retombées socio-économiques directes et indirectes liées à l’écotourisme. Facile d’accès depuis Siem-Reap, le site de Prek Toal, exceptionnel par son environnement mais aussi sa dimension cuturelle, possède un fort potentiel touristique qui a été intégré au projet. L’écotourisme est à la fois un moteur économique, les bénéfices générés étant affectés au développement local, et un moyen de sensibilisation: Osmose a ainsi mis en place un programme de tourisme communautaire permettant de s’immerger dans le mode de vie local, en contact étroit avec les villageois. L’association a également développé l’artisanat de la jacinthe d’eau. Les femmes du village fabriquent avec les tiges de cette plante parasite des sacs ou des tapis.

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Quelques coutumes cambodgiennes

 

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La naissance

Autrefois la femme cambodgienne mettait ses enfants au monde avec l’aide d’une « sage-femme » traditionnelle. Ce métier se transmettait la plupart du temps de mères à filles. Dès que l’enfant apparait, on allonge la femme sur un lit de lattes sous lequel on allume le feu léger (en cambodgien appelé ¨Aing Phloeung¨, qui doit brûler 3 ou 7 jours. On dépose à côté d’elle, les offrandes de paddy et les médicaments traditionnels. Un guérisseur (en cambodgien appelé ¨Krou¨ entoure l’accouchée de fils blancs pour la protéger contre les mauvais esprits et prononce les formules de Conjuration. Généralement, la mère donne le sein à son bébé quelquefois jusqu’à18 mois. Les anciens nommaient l’accouchement en cambodgien par l’expression ¨Chlang Tonlé¨ qui veut dire ¨Traverser le fleuve¨ et qui est encore couramment utilisé jusqu’à de nos jours.

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Le Mariage
En général, les parents choisissaient la jeune fille et la proposaient à leur fils qui, dans la plupart des cas acceptait, cette tradition existe encore de nos jours. La fondation d’une nouvelle famille est primordiale pour le Cambodgien ; c’est en quelque sorte la cellule de la société à laquelle on accorde toute l’importance voulue et le temps nécessaire. La procédure pour conclure un mariage est habituellement longue et compte plusieurs étapes. On procède toujours par personne interposée, et il faut aux parents et aux intermédiaires beaucoup de tacts, de circonspection, de patience.

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La Mort
Dans les campagnes, on sonne le gong pour annoncer un décès et on suspend devant la maison une bannière de toile blanche qu’on appelle ¨bannière de l’âme. Les villageois apportent toutes sortes de choses comme du riz, bougies, baguettes d’encens ou de l’argent à la famille en deuil. Au moment de la mort, on allume une lampe qui brûle durant tout le temps de l’exposition du corps et dont la flamme servira à communiquer le feu au bûcher d’incinération. Le cadavre est lavé et habillé, une pièce de monnaie est mise dans la bouche du défunt pour ses besoins futurs, avant de l’exposer dans le cercueil. Les pauvres exposent le cadavre un ou deux jours chez eux, chez les familles aisées exposent jusqu’à sept jours. L’incinération est le mode habituel des funérailles. Les cendres provenant du corps sont recueillies dans une urne de terre cuite, peinte de différentes couleurs. Pour ceux qui croient que nés de la poussière, ils doivent retourner à la poussière, on ne garde pas leurs cendres et on les jette toutes dans la rivière. La mort d’un parent est suivie d’une période de deuil de 7 à 100 jours. Le fils aîné, chargé de conduire le cortège funéraire en compagnie de 4 bonzes, se rase la tête et les sourcils. Il est habillé de blanc et peut entrer en religion pour un jour ou plus suivant son désir. Généralement, ceux ou celles qui ont beaucoup de respect pour la personne décédée, se rasent la tête et s’habille en blanc en signe de reconnaissance.

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Cambodge : L’histoire et les origines du KRAMA

A quoi sert cette pièce de tissu si réputée au Cambodge ?

Les photos insérées ci-dessous proviennent du site : https://www.kramakrama.com

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Le krama est une pièce de tissu à carreaux. Le krama est un pur héritage de la culture khmère. Porté et utilisé de mille façons, le krama est intimement lié à la vie quotidienne des Cambodgiens et ses fonctions sont multiples: écharpe, couvre-chef pour se protéger du soleil, ceinture, sarong, hamac, porte-bébé…

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Il est porté indifféremment dans tous les milieux, par les hommes et les femmes, les enfants et les vieillards… Très répandus dans les campagnes, les kramas en coton sont fréquemment portés par les paysans dans les rizières, dans des couleurs souvent ternes ou sombres. Mais le krama est aussi très courant dans les villes. Il constitue une véritable identité vestimentaire, un symbole national.

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Ses origines historiques remontent à la période d’Angkor. Un ambassadeur chinois, Chou Ta-Kuan, écrit lors d’une visite d’Angkor au 13e siècle: « Tout homme ou toute femme porte autour de la taille une bande de tissu, sur laquelle une pièce plus grande est nouée quand ils quittent leur maison ».

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Avec quel tissu fait-on des Kramas ?
Il est tissé par les femmes sur des métiers traditionnels. Dans les campagnes les femmes tissent souvent des kramas pour avoir un revenu complémentaire après la saison du riz. Le krama est traditionnellement tissé avec du coton ou de la soie. Le coton et la soie du Cambodge étaient très réputés pour leur grande qualité.

Les centres de production traditionnels sont situés dans les provinces de Kampong Cham pour les foulards en coton et de Takéo pour les foulards en soie, mais les kramas se trouvent partout au Cambodge, même sur le plus petit marché de province. Le krama en coton est d’usage courant alors que le krama en soie est surtout porté à l’occasion des fêtes religieuses; on choisit alors sa couleur en fonction de l’événement.
De quelles couleurs et quelles sont les dimensions des kramas ?

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Les motifs originaux sont de simples petits carreaux ou damiers, formés par le croisement de bandes blanches et d’une autre couleur, typiquement rouge, bleu ou violet. A l’origine, chaque province possédait sa propre couleur de krama, permettant d’identifier la région d’où était originaire celui qui le porte. C’est encore le cas par exemple avec les kramas Thleah issus du village de Baseth. Aujourd’hui, il existe un très large choix de couleurs. Les fils de chaîne sont souvent terminés par des nœuds et de fines bandes d’une autre couleur relèvent parfois le motif.

La dimension typique du krama est d’environ 70 x 140 cm, pouvant aller pour les grands modèles en coton jusqu’à 190cm de longueur pour 80 de largeur. Les grands kramas en coton sont parfois portés en paréo et trouvent une multiplicité d’usages dans la vie quotidienne des cambodgiens. Les kramas en soie sont généralement plus étroits. La taille d’un krama est fonction de la largeur du métier à tisser utilisé.

Les utilisations du Krama :

– Echarpe
– Foulard
– Couvre-tête
– Sarong autour de la taille
– Short: noué autour des reins et ramené entre les jambes.
– Ceinture
– Porte-bébé
– Baluchon pour emballer ses affaires
– Les enfants utilisent parfois le krama pour jouer: balle, colin maillard…
– Le krama permet aussi d’improviser un siège de vélo supplémentaire pour bébé en
l’attachant aux poignées.
– Le Krama-brancard, quand plusieurs de ces kramas, reliés les uns aux autres et
attachés à une longue perche ou à un bambou, permettent de porter un blessé, un
malade, une femme en couche
– Epuisette pour les enfants qui vont à la pêche.
– Couvre-oreiller, couvre-lit
– Moustiquaire
– Hamac pour le krama de grande taille en coton
– Le krama peut être porté comme maillot de bain par les hommes ou les femmes pour
se baigner dans le lac ou la rivière.
– Il peut également servir de serviette pour s’essuyer après la baignade, il sèche très
rapidement au soleil.
– Tenue de bain, pour protéger son intimité lorsque l’on se lave.
Etc.

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Clin d’œil à Patrick Colenthier : BARRIO Restaurant

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J’ai décidé de vous dire tout le bien que je pense de certains français qui vivent au Cambodge depuis longtemps (ou moins longtemps) comme moi, je précise tout le bien, ceux dont je pense du mal je n’en parlerai pas car ils ne m’intéressent pas. Hé puis je me dis qu’il vaut toujours rendre hommages aux vivants qu’aux morts.

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En ce lundi 21 novembre 2016 je vais vous parler d’une figure de la restauration Siem Reapoise, tout le monde le connait sous le nom de son restaurant LE BARRIO ou Patrick Barrio, de son vrai nom Patrick Colenthier est une figure haute en couleur. Sommelier de formation il a travaillé dans de nombreux établissements renommés en France et principalement à Paris avant de venir poser ses valises au Cambodge avec son ex-épouse Alina, nièce du défunt roi Norodom Sihanouk. Le couple a ouvert au début des années 2000 un premier Barrio sur Sivatha Boulevard à Siem Reap avant que Patrick ne change d’emplacement et ne vienne s’installer sur Wat Bo street en face d’Angkor Village Hotel et à quelques dizaines de mètres seulement des bureaux de WAM TOUR dont je suis l’humble Fondateur et Directeur.

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Photo collector ci-dessous:  Le sommelier Patick et Jeff le vendeur ( ex Celliers d’Asie)

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Pourquoi j’aime le Barrio ?
Tout d’abord on y est très bien accueilli par Patrick, toujours des petits mots gentils, même les nouveaux venus se sentent tout de suite en famille au Barrio et une qualité que j’affectionne beaucoup chez Patrick c’est « jamais aucune médisance sur personne ! », chose qui est loin d’être une règle d’or dans la communauté gauloise de Siem Reap.
Ensuite c’est une carte sympathique avec de bons plats du terroir français, quelques plats cambodgiens et chaque semaine des suggestions qui me font saliver rien que d’en parler : tête de veau, petit salé aux lentilles (avec le verre de beaujolais nouveau), coq au vin, raie au beurre noir, etc.
Ouvert 7/7 c’est la garantie d’un bon petit repas, je vous conseille le foie de veau persillade ou encore la brochette de gigot d’agneau mais vraiment il y en a pour tous les gouts au Barrio. L’avantage aussi de cet établissement c’est que bien que situé à deux pas du centre-ville il est facile de trouver une place pour garer son véhicule (voiture, moto ou vélo) qui sera surveillé par le service de sécurité durant votre séjour au Barrio.
Si vous aimez une ambiance musicale rétro le Barrio c’est l’endroit qu’il vous faut, quelquefois un peu trop rétro car j’y entends des interprétations que je me demande si ma grand-mère les connaissait mais bon je ne suis pas comme Patrick et comme bon membre de la communauté gauloise locale je m’octroie le droit à une petite médisance…..

Présentation de WAM TOUR
Créé en 2007 par moi-même qui suis présent au Cambodge depuis 1993 je vous propose mon expertise pour la réalisation de votre séjour. Il va sans dire que cette expertise représente un cout mais cela vous donne aussi la garantie d’un voyage réussi et parfaitement planifié par un spécialiste sur place. Ce cout sera moins élevé qu’en vous adressant à une agence généraliste qui utilisera de plus un ou plusieurs intermédiaires.
Mes connaissances du pays n’ont pas pour but de vous faire découvrir moi-même ce merveilleux pays car les cambodgiens sont les plus aptes à vous faire apprécier leur royaume, je suis simplement le trait d’union entre vous et eux en vous recommandant les meilleurs.

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Gérard THEVENET – contact@wamtour.com –WAM – Artisan voyagiste au Cambodge – www.wamtour.com

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Légende khmère: Monsieur perroquet et Madame merle

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Il y avait Autrefois Il y avait dans le royaume de Mit-Khala un roi nommé Préa-Mohosot, qui gouvernait sous le nom de Préa-Vitès-Réas. Ce roi possédait un très beau Perroquet qu’il aimait beaucoup. Or, un jour il appela son Perroquet et lui dit:

— Tu vas partir pour le royaume de Pichey-Banh-Réach-Séma dont le roi Chuol-Lavey m’a fait offrir sa fille pour épouse et donc pour reine; tu sauras si la proposition qu’il me fait de venir en son royaume épouser la belle Banh-Chal Chanty-Réach-Thida ne cache pas quelque piège. Il y a dans le palais du roi un Merle femelle très jolie que le roi Chuol-Lavey nourrit dans sa chambre; elle doit savoir ce que son maître a décidé contre moi avec son conseiller, l’achar Khèo; tu iras lui parler d’amour et tu l’interrogeras habilement, puis dès que tu auras appris d’elle ce que je veux savoir, tu reviendras immédiatement ici me rendre compte de ta mission.
Ceci dit, le roi Préa-Mohosot donna à manger à son Perroquet et le fit partir.

     Parvenu dans la capitale du royaume de Banh-Chal-Réach-Séma, le Perroquet fut se poser sur le toit du palais de Chuol-Lavey. N’apercevant personne, la pensée lui vint de parler afin d’attirer l’attention de la jeune Merle qu’il voulait séduire, et de suite il se mit à parler très haut. Ce qu’il avait prévu arriva, la Merle ayant entendu parler sur le toit, sortit pour voir qui parlait ainsi très agréablement. Elle aperçut le Perroquet et trouva que sa voix était belle et douce; de suite il lui plut dans son cœur, car elle n’avait jusqu’alors jamais entendu que la voix des hommes. Pour mieux entendre le bel étranger, elle vola et vint se poser sur une fenêtre du palais.
Alors elle se mit à rire, à parler toute seule en regardant le ciel, faisant mille petites manières afin d’être regardée par le Perroquet. Celui-ci, l’ayant entendue parler, la vit tout de suite, il sourit et fut, en volant, se placer au-dessus d’elle.

— Quelle bonne chance, lui dit-il, j’ai de vous rencontrer. J’ai parcouru beaucoup de royaumes sans jamais voir une aussi jolie Merle que vous; vous êtes la plus belle des Merles. Vos ailes, votre bec et votre corps sont très beaux. Je vous aime beaucoup; amusons-nous donc ensemble. Je vous en prie, parlez-moi, dites-moi quelques mots. Pourquoi vous taisez-vous ? Je voudrais entendre votre voix, écouter vos paroles. Donnez-moi votre confiance, ne craignez rien de moi. Je viens d’un pays éloigné, je viens d’arriver et je n’ai pas encore mangé; j’avais grand faim quand je vous ai vue, mais maintenant ma faim est passée, parce que votre vue m’a rassasié. Je vous en prie, ne partez pas. Je vous regarde comme je regarderais une tévoda. Ne faites pas des manières, car je considère que c’est une grande chance pour moi de vous avoir rencontrée. Dites-moi seulement quelques mots, puis après vous vous tairez. Vous paraissez inquiète et toute confuse, vous baissez votre joli bec. Avez-vous donc peur ?

La Merle, ayant entendu ces belles paroles, leva la tête, regarda le Perroquet et lui demanda :

— D’où venez- vous et que voulez-vous ? Vous n’avez donc pas peur du roi Chuol-Lavey que vous venez vous poser sur le toit de son palais? Si le roi vous aperçoit, il vous fera mourir. Vous paraissez ignorer que Chuol-Lavey est tout-puissant et que tous les dignitaires de son royaume tremblent devant moi. Nul autre oiseau que moi n’a jamais osé pénétrer dans le palais; vous êtes très hardi d’oser venir jusqu’ici. Moi, je ne suis pas une femelle du marché, habituée à entendre la voix des mâles et qui fait l’amour avec eux. Vous ne devez pas me parler comme vous le faites. Partez immédiatement, sinon je vole avertir le roi et, sans aucun doute, il vous fera mourir. Alors vous ne reverrez plus vos parents.
Ayant ainsi parlé, la Merle regardait le Perroquet du coin de l’œil et souriait.

— Je vous en prie, jolie Merle, lui répondit le Perroquet, ne vous fâchez pas après moi. Je ne veux pas sortir du palais parce que j’ai vu votre jolie, très jolie figure et que je vous aime. J’y mourrai peut-être avec vous, mais alors je renaîtrai dans un autre monde avec vous et vous y serez mon épouse. O ma belle Merle, pensez à moi dans votre cœur. Je ne suis pas un de ces Perroquets qui aiment quelques jours puis s’en vont aimer ailleurs. Je vous aime et vous serez toujours mon épouse aimée.
— Alors, lui dit la Merle, quel est votre nom et quel est votre pays?
Le Perroquet fut très heureux dans son cœur de voir la Merle s’adoucir et s’intéresser à lui, mais il se dit à lui-même:
— Si je dis que je viens du royaume de Mit-Khala, la Merle soupçonnera peut-être que je viens aux renseignements; mieux vaut ne pas dire la vérité.
— Je suis, lui répondit-il en riant, originaire du royaume de Arith-Réach-Séma et mon nom est Secsom-Montit. Je suis un des serviteurs du roi qui m’aime beaucoup. Pour me marquer son amitié, il m’avait donné une belle épouse, qui portait le beau nom de néang Srâkar-Khéo; elle était belle comme les anges et vous ressemblait beaucoup. Le roi nous avait donné une belle cage d’or et nous habitions près de lui. Nous étions très heureux, mais le malheur vint nous trouver.

Un jour que nous nous étions envolés, mon épouse et moi, afin de nous promener, nos forces s’épuisèrent et nous dûmes nous reposer sur le toit d’une véranda. Malheureusement, un vilain aigle nous aperçut et s’abattit sur nous. J’eus le temps de m’enfuir, mais mon épouse qui était enceinte et donc un peu lourde à cause de cela, fut moins vive que moi. L’aiglon la saisit, l’emporta et la dévora. Ce grand malheur me causa un si gros chagrin que je ne pouvais plus boire ni manger et que je ne pouvais plus assister aux audiences royales. Il y a trois ans de cela et depuis cette époque je n’ai pas fréquenté une seule femelle. Je suis demeuré veuf sans jamais manquer à mon veuvage. La saison froide étant venue, j’ai entendu le bruit du vent qui soufflait et j’ai pensé à mon épouse morte. J’avais l’habitude de dormir près d’elle, maintenant le vent souffle sur mon corps et j’ai froid parce que je suis seul.

Le roi s’aperçut que j’étais très triste, que mon désespoir ne cessait point, et il vint à moi. «Il ne faut pas être triste comme cela, mon pauvre Perroquet, me dit-il. J’ai entendu dire que le roi Chuol-Lavey nourrit dans sa chambre une jolie Merle qu’il aime beaucoup. Va la voir et si tu la trouves belle, si tu l’aimes, tu reviendras me prévenir et j’irai la demander pour ton épouse au roi son maître. »

Ayant ainsi entendu parler le roi, ma tristesse diminua, l’appétit me revint et je mangeai. Un peu après, ayant salué le roi mon maître, je pris mon vol dans la direction de votre palais et je suis arrivé ici sans m’être reposé un seul instant, sans avoir pris la moindre nourriture, tant j’étais pressé de vous voir, ma bien-aimée Merle. O ma Merle, vous êtes jolie comme l’Étoile du matin. Donnez-moi votre amour, car je suis venu de loin dans votre royaume pour faire de vous mon épouse. Ne me refusez pas, ô ma Merle, levez vos yeux sur moi; prenez-moi pour époux, n’hésitez pas davantage. Oh! Parlez-moi, dites-moi quelques mots, ne demeurez pas sans parler, ou bien je vais croire que vous n’avez pas confiance en moi, en moi qui vous dis la vérité, qui ne dit pas un seul mensonge. Oh ! je vous en prie, ma Merle, prenez-moi pour votre époux.

La Merle écoutait, heureuse déjà, les paroles du beau Perroquet; elle admirait son éloquence amoureuse et sentait que son cœur s’apitoyait pour le beau parleur, mais elle était retenue par la confusion :

— Je suis une femelle du palais, disait-elle. Je n’ai jamais entendu parler ainsi autour de moi, comment voulez- vous que je vous croie? Les paroles des mâles sont souvent mensongères, ils cherchent de belles paroles pour les dire aux femelles afin de les séduire. Comment voulez- vous que je vous croie? Je suis une Merle et vous êtes un Perroquet; nous sommes de couleurs et de races différentes, comment pourrai-je vous prendre pour mon époux? Le Perroquet avec la Perruche sont beaux à voir, mais n’a-t-on jamais vu une Merle épouser un Perroquet? Votre plumage est vert et mon plumage est noir; les couleurs sont très différentes entre nous et nos noms ne se ressemblent pas. Comment pourrions-nous nous marier ensemble? Mariés ensemble, nous aurions des petits, mais à qui ressembleraient-ils? Ni à vous ni à moi, ils ressembleraient à nous deux et ne seraient ni Perroquets ni Merles, car ils seraient les deux à la fois. Comment oserai-je jamais les promener et les montrer? J’aurais honte d’eux devant tout le monde. Mon beau Perroquet, je serais en but à tous les dénigrements. Moi, une Merle du palais qui ai la confiance du roi et l’estime de tous les dignitaires qui disent que j’ai le cœur droit et que je n’ai jamais commis une faute, que diraient-ils s’ils me voyaient avec un époux d’une autre race que moi? J’aurais honte, grande honte devant tout le monde. Vous voyez bien que notre mariage est impossible; ne restez donc pas pour rien au palais et partez tout de suite.

Le Perroquet ayant entendu les paroles de la Merle, admirait son éloquence, sa belle manière de parler:
— J’ai compris vos paroles, mais avant de partir je vais vous conter une histoire qui répondra à vos scrupules: « En ce temps-là, le roi Novéat, étant allé se promener dans un jardin, aperçut une jeune fille nommée Chorn-Pô et l’aima parce qu’elle était belle et qu’elle lui plaisait. Bien qu’elle fût d’une caste très inférieure, il l’épousa devant tout le peuple et la proclama reine. Il eut d’elle un enfant qui reçut le nom de Sirem-Maha-Réach, et cet enfant fut aimé de tout le monde.» Voici donc, ma chère Merle, un roi célèbre qui épouse et qui fait reine une fille d’une caste inférieure, et nous, parce que je suis Perroquet et vous Merle, nous ne pourrions pas nous marier ensemble! Pourquoi cela?

La Merle répondit:
— Parce qu’un roi peut épouser une fille de son peuple; ils ne sont ni de races ni de couleurs différentes comme vous et moi qui ne nous ressemblons ni par la couleur de notre plumage, ni par les noms que nous portons. Nous ne pouvons pas nous marier ensemble. Je suis très hésitante, mon beau Perroquet, parce que je n’ai jamais vu un Perroquet épouser une Merle.
Le Perroquet ayant entendu les paroles de la Merle admirait son éloquence et son esprit.
— Ma chère Merle, dit en souriant le Perroquet, puisque vous hésitez encore, je vais vous raconter une autre histoire : «Il y avait autrefois un Préam-Prithéa qui s’était retiré dans la forêt de Hym-bau-péan pour se faire Maha-Rusey, c’est-à-dire ermite. Dans cette forêt, il y avait une troupe de Kénor qui habitaient dans le Vinhear et qui vivaient là très heureuses et très tranquilles. Un jour, une Araignée énorme et méchante les attaqua, elle en mordit plusieurs et en mangea quelques-unes. Alors les Kénor furent trouver le Maha-Rusey, l’ancien Préam-Prithéa, et, en pleurant, lui demandèrent d’aller tuer l’Araignée énorme qui mangeait les Kénor tous les jours dans la forêt.
Mais le Maha-Rusey se mit en colère :
— Je suis un ermite, il ne m’est pas permis de tuer les bêtes, et vous venez me demander d’aller tuer l’Araignée. Allez-vous-en, tout de suite.
Et il les chassa. Alors les Kénor se réunirent dans le Vinhéar pour décider ce qu’il y avait à faire.
— Le Maha-Rusey, disaient-elles, a repoussé notre demande, il ne veut pas tuer la grosse Araignée qui a déjà dévoré plusieurs d’entre nous, il faut lui offrir Rot-Vottey-Srey, la plus belle des Kénor, peut-être alors consentira-t-il à tuer notre ennemie, car en la voyant si jolie la salive lui en viendra aux lèvres.
Ceci, ayant été convenu, fut fait, et les Kénor conduisirent la belle Rot-Vottey-Srey chez le vieux Maha-Rusey. Elles le saluèrent bien humblement, puis elles lui dirent :
— Nous venons vous offrir la jeune et belle Rot-Vottey-Srey-Kénor, prenez-la pour disciple, mais, nous vous en prions, allez tuer la méchante Araignée qui a déjà dévoré plusieurs Kénor dans la forêt.

Le vieux Maha-Rusey les reçut bien cette fois :
— Laissez-moi, leur dit-il gaiement. Quand elles furent parties, il quitta ses effets de
religieux, prit un bâton et se rendit à la forêt. Il aperçut l’Araignée qui dormait à terre et la tua à coups de bàton. Ceci fait, il retourna chez lui où l’attendait la belle Rot-Vottey-Srey-Kénor, et il la prit pour son épouse.
Mon histoire est finie, ma chère Merle. Vous voyez que le Maha-Rusey a épousé une Kénor. Alors, dites-moi pourquoi une Merle ne pourrait pas se marier avec un Perroquet! Ne sommes-nous pas deux oiseaux?

Et la Merle qui avait écouté très attentivement cette histoire, admirait combien le Perroquet était habile à conter.

— C’est bien, mon beau Perroquet, je suis convaincue. Je serai votre épouse, mais si le roi apprenait que j’ai pris un mari sans son autorisation, il se fâcherait sans aucun doute contre moi. Retournez donc en votre pays, allez prévenir votre roi et dites-lui de venir, conformément aux coutumes, me demander en mariage à mon maître. Je vais retourner près du roi et je vous attendrai.
— O ma chère Merle, répondit le Perroquet, je suis venu ici pour vous prendre pour épouse; vous consentez à notre mariage, et voilà que vous me renvoyez dans mon pays. Vous voulez que mon roi vienne pour moi vous demander en mariage à votre roi. Alors, si votre roi refuse je vous perdrai et je perdrai les cadeaux de la demande.

Puis le Perroquet se rapprocha de la Merle:
— Je suis bien malheureux, continua-t-il de vous avoir rencontrée puis d’être obligé de partir. O ma chère Merle, il faut me garder ici, près de vous, car je ne puis plus être heureux ailleurs. Si vous ne voulez pas me garder, je partirai, mais alors, ma chère, je ne reviendrai plus parce que vous m’aurez repoussé. Gardez-vous donc, et bonjour. Je vous salue et je pars.
Alors ayant abaissé son bec devant la Merle afin de la saluer, le Perroquet ouvrit ses ailes comme pour s’envoler. Mais la jolie Merle, tout de suite attristée saisit une plume de son aile avec son petit bec.

— Pourquoi me retenez-vous avec votre bec? dit le Perroquet; laissez-moi partir.
Mais la pauvre Merle honteuse n’osait pas répondre. Le Perroquet fut alors très hardi. Il prit avec son bec le petit bec de la Merle et la caressa. Puis comme elle ne lui résistait plus, il monta sur son dos et il l’aima. C’est ainsi que se fit leur mariage.
Cependant, comme ils s’aimaient beaucoup et ne quittaient pas la chambre, le Perroquet oubliait sa patrie, et la Merle ne paraissait plus aux audiences royales; il ne pensait plus au roi Préa-Mohosot et elle ne songeait plus à la belle cage d’or qu’elle habitait dans la chambre du roi. C’est que, s’aimant beaucoup, ils vivaient l’un à côté de l’autre, sans jamais se quitter; la Merle préparait des gâteaux de miel pour son époux et ils étaient heureux tous les deux.

Mais un jour le Perroquet se rappela la mission que son roi lui avait confiée et il résolut de la remplir.
— Ma jolie Merle, dit-il, j’ai appris par hasard que votre roi avait offert sa fille Banh-Chal-Chanty-Réach Thida pour épouse au Préa-Vites-Réas, roi de Mit Khala. Savez-vous si cette proposition a été faite?
— Pourquoi, mon époux, me demandez-vous cela? Parlez-moi des choses qui nous intéressent, parlez-moi d’amour et laissez-là les affaires du roi.
— Je veux savoir ce qui en est de ce bruit, par pure curiosité, ma chère Merle. Répondez-moi donc tout de suite, et ne faites pas en sorte que je sois obligé de vous demander plusieurs fois un renseignement que vous pouvez me donner de suite.
La Merle eut pitié de son époux et elle lui raconta que le roi Chuol-Lavey trompait le roi Préa-Mohosot; qu’il n’avait pas l’intention de lui donner sa fille en mariage, mais de l’attirer dans son royaume pour le tuer.
— Je suis seule à connaître ce projet, ajouta la Merle, n’en parlez donc point, car si le roi Chuol-Lavey apprenait que vous le connaissez, il vous ferait mourir, ô mon cher Perroquet!

Celui-ci, ayant appris l’odieux projet que le roi Chuol-Lavey avait conçu contre son roi, fut très content dans son cœur.
— Ne craignez rien, dit-il en souriant, je ne dirai pas cette chose grave que vous m’avez confiée. Nous ne serons pas punis, comme vous le craignez, mais ce renseignement est bon à connaître.
La Merle crut dans son cœur tout ce que le Perroquet lui dit à ce sujet, car elle l’aimait. Mais celui-ci songeait déjà à regagner son pays afin d’aller rendre compte au roi de la mission qu’il lui avait confiée; déjà il songeait à quitter la Merle.
— Il faut, ma belle épouse, lui dit-il un jour, que je retourne dans mon pays, car je veux prévenir le roi mon maître, et le prier de venir demander au roi Chuol-Lavey qu’il consente à notre mariage. Nous ne pouvons pas vivre toujours comme nous vivons, il faut obtenir l’autorisation de faire les fêtes de notre mariage, conformément aux coutumes anciennes. Je ne serai pas longtemps absent : je vous promets d’être ici dans trois jours au plus. Ne vous désolez donc pas et surtout ne soyez pas inquiète. J’ai vécu quelques jours avec vous, et je vous laisse, c’est vrai, mais je ne puis faire différemment sans me rendre coupable d’une faute contre le roi, mon maître. Restez donc au palais de Chuol-Lavey, soyez sage et, pour n’être pas trop désolée, ne pensez pas trop à moi pendant mon absence. Je retourne dans ma patrie, mais mon âme et mon coeur restent près de vous.

La Merle, ayant entendu les paroles du Perroquet, sentit son cœur qui se troublait, et l’inquiétude qui l’envahissait.
— O mon cher Perroquet, dit-elle, vous allez me laisser seule comme une orpheline. Je suis déjà tout habituée à coucher prés de vous et voilà le malheur qui vient nous séparer. Mon cher Perroquet, si vous allez dans votre pays, n’y demeurez pas trop longtemps; je vous en prie, revenez, revenez vite, car j’ai beaucoup de chagrin de vous voir partir.
Alors, en pleurant beaucoup, elle se mit à préparer des vivres pour le repas de son mari.
— Mangez bien, mon très cher, dit-elle quand elle eut servi son mari. Je crains que vous tombiez malade au cours de votre voyage et que vous n’ayez personne pour vous soigner.

Le Perroquet sentit alors la pitié qui venait en son cœur pour la pauvre Merle:
— Je ne serai pas longtemps, lui dit-il.
Alors, il la caressa avec son bec, puis il voulut s’envoler, mais ses forces étaient parties, car il était très triste. Enfin, il s’envola, non sans regarder la Merle, dans la direction de Mit-Khala.
En route, il rencontra des Merles et, comme leur rencontre ramenait sa pensée sur son épouse, il sentait son cœur devenir triste.
Dès le soir du jour où il avait quitté la Merle, le Perroquet arriva dans la capitale du royaume de Mit-Khala. De suite il fut salué le roi Préa-Mohosot et lui rendre compte de sa mission. Très heureux, le roi lui donna à manger des gâteaux faits avec du miel, le garda dans sa chambre et prit soin de lui tous les jours.
Mais le Perroquet, dans sa cage d’or, n’était pas heureux ; il pensait à la Merle, son épouse, avec laquelle il avait l’habitude de manger et de dormir. Il ne pouvait ni manger ni se préparer pour le sommeil sans penser à elle et, quand il tonnait, il s’inquiétait pour elle.
Cependant, il demeura dans sa cage d’or et ne retourna jamais dans le royaume que la Merle, son épouse, habitait. Il fut malheureux.

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WAM et ses nouveautés

wam_logoWAM TOUR met en place deux nouveaux sites Internet ou vous pourrez réserver en direct vos circuits, vos hôtels ainsi que d’autres activités diverses.

Ces deux sites sont l’un en anglais, l’autre en français, je vous laisse le soin de les découvrir en avant-première.

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https://wamvoyagesreservation.fr/

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Avec l’objectif d’apporter toujours plus de services de qualité WAM propose désormais un service de réservation en ligne ou le client pourra choisir son circuit puis ses hébergements à chaque étape en fonction de ses gouts et de son budget.

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